dossier
Proposition de loi intégrale, sans 8 victimes sur 10
, Numéro 24

Elide from Paris, CC BY 2.0, via Wikimedia Commons
On reproche souvent à la droite de légiférer sous le coup de l'émotion médiatique: loi d'état d'urgence en 2015 après les attentats à Charlie Hebdo, loi sur la rétention des étrangers après le meutre d'une étudiante en 2024. Chaque fois, les gouvernements se sont saisis du moment pour pousser un agenda sécuritaire. Si la dimension opportuniste est évidente pour celles et ceux qui ont écrit et porté ces textes et ont saisi le moment de l'actualité pour les mettre en avant, il ne faut pas gommer l'aspect électoraliste : les gouvernements qui les ont portés pensent sincèrement répondre à des préoccupations populaires. Le meutre de Lyhanna à la fin du mois de mai est de ces moments politiques où des clivages et des rapports de force figés pendant des mois semblent soudain basculer à la vitesse de l'attention médiatique. Un des plus visibles de ces effets : le retour dans…
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Cet article a été publié dans un numéro papier de Parti des femmes.
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