dossier
Qui veut la peau de la santé publique ?
, Numéro 21

Raimond Spekking / CC BY-SA 4.0 (via Wikimedia Commons)
Le 30 janvier, le gouvernement a annoncé une restructuration de Santé publique France (SPF). Plusieurs missions seraient transférées au ministère de la Santé et à la Caisse nationale de l'Assurance maladie (CNAM). Parmi elles : la réalisation des campagnes de communication en santé publique, qui reviendrait à la direction générale de la Santé (DGS) dans une volonté affichée d'offrir des messages plus clairs aux citoyen-nes en limitant le nombre de porteurs de campagnes. La gestion de la réserve sanitaire et des stocks stratégiques de médicaments (permettant de faire face aux risques biologiques, chimiques, radionucléaires ou épidémiques) serait également concernée. Pour la ministre de la santé Stéphanie Rist, la mesure permettrait de raccourcir la chaîne de commandement, d'unifier les dispositifs existants et de renforcer la capacité de décision, en particulier en période de crise. Si les salarié-es de SPF ont été informé-es dès le lendemain, les modalités concrètes et le calendrier…
Abonne-toi pour lire la suite !
Cet article a été publié dans un numéro papier de Parti des femmes.
Abonne-toi pour le recevoir et accéder
à tous les articles en ligne.
Déjà abonnée ?
Se connecter
ou accède gratuitement
en t'abonnant à la newsletter
Abonnement
3
,75
€
chaque mois
Tu t’abonnes au journal, au prix que ça nous coûte de l’imprimer et de te l’envoyer. Tu recevras chaque numéro aussi longtemps que tu le souhaiteras.
Abonnement soutien
10 €
chaque mois
Tu t’abonnes au journal et tu contribues à lui donner le moyen de grandir dans la durée. Tu recevras un exemplaire de chaque numéro. Tu peux repasser à un abonnement prix coûtant à tout moment.
NOS LECTRICES ONT LU AUSSI
-
comprendre
abonnées
La pollution sonore, un enjeu de santé publique
-
actu
abonnées
L’audiovisuel public, pas assez de droite ?
-
dossier
abonnées
Qui veut la peau de la santé publique ?
-
au cas où
abonnées
Vous êtes victime d’une fuite de données
-
ailleurs
abonnées
Les Émirats arabes unis se sont retirés de l’OPEP le 1er mai