Au Mali, la junte menacée

, Numéro 23

Drapeau malien

Sadio Camara, nommé ministre de la Défense par la junte d'Assimi Goïta, a été assassiné le 25 avril par deux organismes historiquement rivaux : le Front de libération de l’Azawad (FLA) et le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM). Camara avait poussé à la révocation de la coopération avec l’armée française au Mali et affirmé son partenariat avec l’Africa Corps (une milice russe) et l’Alliance des États du Sahel (AES). Entre 2014 et 2022, l’armée française a mené l’une de ses plus grosses opérations militaires, « Barkhane », dans la région du Sahel. Cette intervention, visant à combattre les groupes armés terroristes, a fortement contribué au repli au Mali du JNIM, allié d’Al-Qaïda, et a valu à la France de vives critiques à l’international. Elles dénonçaient « le retour de la politique de la Françafrique » et « la volonté de la France de jouer au gendarme…

Abonne-toi pour lire la suite !

Cet article a été publié dans un numéro papier de Parti des femmes.

Abonne-toi pour le recevoir et accéder
à tous les articles en ligne.

Déjà abonnée ?

Se connecter

ou accède gratuitement

en t'abonnant à la newsletter

Abonnement

3

,75

 €

chaque mois

Tu t’abonnes au journal, au prix que ça nous coûte de l’imprimer et de te l’envoyer. Tu recevras chaque numéro aussi longtemps que tu le souhaiteras.