La course aux propositions présidentielles

, Numéro 23

Affiches d'Eric Zemmour en 2022 arrachée

En cette période de pré-campagne, à un peu moins d’un an de la prochaine élection présidentielle, règne un brouhaha d'annonces spectaculaires de candidatures, dont la majorité est faite par d’anciens membres des derniers gouvernements. L'ancien premier ministre Gabriel Attal a annoncé sa candidature, et son discours penche vers des vues autoritaires en matière d’immigration et de sécurité, comme tous ses pairs. Il cherche quand même à se donner des airs progressistes, quitte à aller à contre-courant de son groupe politique en affirmant être favorable à une GPA « éthique », qu’il définit par l'absence de rémunération de la mère porteuse. On se rappellera son bilan à ses précédents postes au gouvernement, dont l’interdiction de l’abaya à l’école, ou le conditionnement du RSA à quinze heures de travail – pour ne citer que ça. Sa candidature semble être une tentative de raviver un macronisme affaibli. Dans la même semaine que l’annonce…

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Cet article a été publié dans un numéro papier de Parti des femmes.

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