Pourquoi deux appels à la grève féministe ?

, Numéro 16

La journée internationale de lutte pour les droits des femmes est loin de mettre d’accord tout le milieu féministe. Deux appels circulent pour le 8 mars autour d’un mot d’ordre commun : la grève féministe. Les constats sont partagés : contexte fascisant, montée en puissance et en violence des impérialismes, austérité et coupes budgétaires qui précarisent particulièrement les femmes et détruisent le tissu associatif et de services publics censé répondre à leurs besoins. La Coordination féministe revient sur la place du travail salarié et domestique dans la vie des femmes et sur le levier politique que constitue la grève. Elle permettrait de faire reculer l’extrême droite et les forces impérialistes, de paralyser le système patriarcal, raciste et capitaliste. La particularité de cet appel réside dans l’inclusion explicite du travail du sexe comme travail et de celles qui l’exercent. Parmi les signataires : des associations de TDS, des associations queer, des…

Abonne-toi pour lire la suite !

Cet article a été publié dans un numéro papier de Parti des femmes.

Abonne-toi pour le recevoir et accéder
à tous les articles en ligne.

Déjà abonnée ?

Se connecter

ou accède gratuitement

en t’abonnant à la newsletter

Abonnement

3

,75

 €

chaque mois

Tu t’abonnes au journal, au prix que ça nous coûte de l’imprimer et de te l’envoyer. Tu recevras chaque numéro aussi longtemps que tu le souhaiteras.