édito
Aucune femme n'échappe au patriarcat
, Numéro 18

Photo : Cecil W. Stoughton, Public domain, via Wikimedia Commons
La mort de Loana Petrucciani le 25 mars a ému de nombreuses femmes, et les analyses et hommages des féministes se sont multipliés. L’essayiste Valérie Rey-Robert écrit ainsi : « Toute sa vie, elle a subi du sexisme, de la psychophobie, du body shaming puis de la grossophobie. Loana est morte du sexisme ». Pour la journaliste Rokhaya Diallo, il se joue aussi dans la trajectoire de la star de la téléréalité « le paroxysme de l'extractivisme patriarcal » : « Pendant 25 ans, nous avons collectivement assisté à la descente aux enfers d'une femme exploitée de multiples fois aussi bien par des entreprises que par des êtres humains ». Une femme, même riche, même célèbre, même blanche, peut être jetée en pâture médiatique et déshumanisée des années durant. Dans une interview sur France Inter, Loana disait en février 2010 : « J’ai touché à toutes les passions, tout ce…
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Cet article a été publié dans un numéro papier de Parti des femmes.
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