Le RN en appel : se faire oublier en jouant la discrétion 

, Numéro 13

Marine Le Pen au congrès de patriots.eu

Le 13 janvier 2026, s’est ouvert le procès en appel de Marine le Pen et de onze autres prévenu-es dans l’affaire des assistant-es parlementaires européens. La cheffe du Rassemblement Nationale joue son avenir politique, après avoir été condamnée à deux ans de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité immédiate pour détournement de fonds publics.  Une exécution provisoire justifiée par le parquet afin d’éviter qu’une candidate à la présidentielle de 2027 puisse être élue tout en étant condamnée, gouvernant sous bracelet électronique et susceptible d’interférer dans l’affaire, à l’image de Donald Trump aux États-Unis. Marine Le Pen avait d’emblée fustigé « une décision politique » et une « dictature des juges », suivie d’une cacophonie médiatique et d’une vague de harcèlement contre la magistrate ayant prononcé son inéligibilité, désormais placée sous protection policière. Cela aura surtout détourné l’attention du motif de l’affaire : l’implication de l’ancienne présidente du parti et vingt-quatre…

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Cet article a été publié dans un numéro papier de Parti des femmes.

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