Grande bouffe et big pharma

, Numéro 12

Chaque année, les fêtes de fin d’année réactivent la même chorégraphie : les repas qui s’enchaînent, l’alcool à volonté, les commentaires familiaux sur le poids pris ou à perdre, avant de laisser place en janvier à la saison des régimes miracles et des cures détox. Ce va-et-vient n’a rien d’anodin. Les spécialistes alertent sur une augmentation des troubles du comportement alimentaire (TCA) pendant les fêtes, période identifiée comme particulièrement sensible : anxiété autour de la nourriture, exposition aux remarques intrusives, injonctions à « bien manger » puis à « se rattraper ». Les TCA touchent plus d’un million de personnes en France, en majorité des femmes, et constituent la deuxième cause de mortalité prématurée chez les jeunes de 14 à 24 ans, juste après les accidents de la route. Ce cycle de festivités et de culpabilisation se déploie dans et actualise une société grossophobe, où les personnes grosses sont partout…

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Cet article a été publié dans un numéro papier de Parti des femmes.

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