Primaire du PS : où en sont les candidat·es sur le féminisme et l’enfantisme ?

, Numéro 29

Il ne reste plus que cinq candidat-es en lice de la primaire du Parti socialiste (PS) après la suspension de Philippe Brun. Les faits reprochés à ce dernier incluent harcèlement, violences physiques et emploi familial ; accusations qu'il dément fermement en annonçant porter plainte. Mais qu'en est-il des positionnements des autres candidat-es sur le féminisme et l'enfantisme ? Sur le travail du sexe, quatre des cinq candidat-es s'inscrivent dans la ligne abolitionniste du PS, symbolisée par la loi de 2016 pénalisant les clients : Olivier Faure la défend comme héritage historique du parti ; Emmanuel Maurel et Jérôme Guedj la partagent ; Ségolène Royal en revendique la paternité idéologique, ayant défendu la pénalisation dès 2003. Sur la gestation pour autrui (GPA), les positions divergent frontalement. Raphaël Glucksmann, seul non-adhérent du PS en lice, défend une « GPA éthique » et revendique une gauche « résolument féministe ». À l'inverse, Maurel…

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Cet article a été publié dans un numéro papier de Parti des femmes.

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