« Coutures » au cinéma et fashion week parisienne

, Numéro 17

La politique ne fait plus recette dans la mode. La Fashion Week de Paris s’achève, et de nombreux‑ses commentateur‑rices soulignent qu’une certaine esthétique de la rigueur s’impose sur les podiums. La maigreur aussi confirme son grand retour, avec des silhouettes épurées et très près du corps, la mettant encore plus en avant. Si la mode s’inspire parfois des marges, l’air ne semble plus à la subversion des normes.  En revanche, des provocations vides de sens voire douteuses trouvent bien leur place. Ainsi, le défilé de la marque Enfants Riches Déprimés qui se tenait le dimanche 8 mars, s’est ouvert avec Marylin Manson, accusé de violences physiques et sexuelles graves par plusieurs de ses ex-compagnes. Au même moment est sorti le film de fiction Coutures d’Alice Winocour, mettant en scène la Fashion Week parisienne par un triple portrait de femmes : Ada, étudiante sud-soudanaise tout juste arrivée à Paris pour être…

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Cet article a été publié dans un numéro papier de Parti des femmes.

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