dossier
Venezuela : faire face à l’impérialisme
, Numéro 13

Guaiquerí, CC0, via Wikimedia Commons
Depuis plusieurs mois, lors de nos points d’actualités de nos réunions éditos – auxquelles vous pouvez vous aussi participer – nous disions : « la pression sur le Venezuela s’accentue », « une attaque américaine dans les prochains mois n’est pas à exclure ». Lorsque nous nous sommes réveillées le 3 janvier, une certaine incrédulité a pourtant envahi nos esprits. L’enlèvement, par les États-Unis, d’un président en exercice d’une puissance étrangère, assumé comme un acte de l’armée américaine, mais sans invasion sur la durée, n’est pas une première. Mais même au Panama, en 1989, 27 000 hommes et quinze jours de siège avaient été nécessaires à la capture du président Manuel Noriega. Depuis la Seconde Guerre mondiale, la puissance est plus coutumière des guerres ouvertes, comme au Vietnam ou en Irak, ou des renversements de régimes et des assassinats de dirigeant-es sous-traités à des opposant-es locaux-les. La CIA et les…
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Cet article a été publié dans un numéro papier de Parti des femmes.
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